Clonage: tirer une leçon des erreurs du passé pour éviter un nouveau désastre.

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Auteur: Herve | Paru dans la Catégorie: Agriculture | Publié le 25-11-2010

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Dolly the sheep Les affaires de bétail cloné importé en Europe ont récemment défrayé les chroniques[1a] [1b], deux ans après que la FDA (Federal Drug Administration, organisme américain) ait autorisé la viande d’animaux clonés pour la consommation humaine aux États-Unis[2]. Les arguments habituels pour et contre le clonage ont ressurgit : pro-clonage, on avance qu’il n’y a aucune différence entre un clone et son « parent » (ou frère?), ce qui est correct d’un point de vue purement génétique mais pas forcément biologique, et qu’il faut bien que la science aide l’homme à se nourrir dans un monde où les ressources naturelles diminuent (ce qui est vrai mais [comment sauver le monde de la faim] est sujet à discussion). Ceux contre le clonage font remarquer que les conséquences sur le long terme n’ont pas été testées (ce qui est également vrai), que les animaux clonés ont des taux d’anomalie à la naissance très haut (correct[3]), et que le clonage induit beaucoup de souffrance dans les animaux qui en sont issus (correct[3]).

Mais à coté de ces arguments parfaitement valides bien que parfois un peu passionnés, je voudrais en présenter un rarement entendu et dont les implications sont souvent mal comprises. C’est un argument froid, logique et scientifique lié à la théorie de Darwin sur la sélection naturelle. Mais d’abord, cherchons à comprendre les leçons d’une époque tourmentée de l’histoire.

Mauvaises herbes et qualité du sol : 7 secrets pour sauver la planète

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Auteur: Herve | Paru dans la Catégorie: Agriculture | Publié le 26-07-2010

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dandelion Au travers de l’histoire, la richesse et santé des sols ont fait prospérer nations et empires, et leur épuisement précipité la perte de nombre de civilisations[1].

Depuis environ un siècle, l’homme est le témoin d’une tendance croissante à l’érosion des couches arables[2], tendance qui menace les bases même de nos sociétés complexes[3].

D’après David Pimentel, professeur d’écologie a Cornell, état de New York, «L’érosion des couches arables est le deuxième plus important défi auquel notre monde fait face, après l’augmentation de la population. Pourtant ce problème, bien que de plus en plus critique, reste ignoré»[4]. Pour sauver notre monde d’une probable catastrophe agricole, il faut dès à présent repenser notre gestion des sols en vue d’augmenter durablement leur fertilité.

J’ai déjà en partie expliqué dans des articles précédents comment de meilleures pratiques agricoles, notamment l’agriculture naturelle et la préservation des espaces verts peuvent contribuer à rendre les terres plus fertiles. Aujourd’hui je voudrais aborder le sujet des mauvaises herbes.